Kandinsky, la musique de l’âme, au LaM
Le LaM, musée d’art moderne de Villeneuve-d’Ascq, rouvre ses portes avec une exposition consacrée à Vassily Kandinsky. François Poitout raconte comment un étudiant en droit, bouleversé par un opéra de Wagner, devient l’inventeur conscient de l’abstraction.
Là où Turner ou Victor Hugo ont effleuré l’abstraction par le flou ou la tache, Kandinsky franchit le pas : il veut peindre le monde tel qu’on le ressent, comme une symphonie.
À retenir
- Un alphabet d’émotions : une ligne brisée crée la tension, un cercle bleu le calme, un jaune vif évoque la trompette.
- L’abstraction n’est pas facile : elle exige ce qu’il appelle la « nécessité intérieure ».
- Dans « Du spirituel dans l’art », la couleur touche l’âme comme les touches d’un piano.
- Il transmet sa quête au Bauhaus, première école d’art appliqué.
- Conseil de François : ne cherchez pas ce que représente le tableau, écoutez-le.


